Feuillette vise les 250 unités
Pour mailler le territoire, l'enseigne fondée par Jean-François Feuillette entend développer un format adapté à des zones de chalandise plus modestes. Après avoir franchi le cap symbolique des 110 unités, l'entreprise se prépare à la poursuite de son développement avec un projet de nouveau laboratoire, permettant d'ouvrir près de 140 points de vente supplémentaires.
Diversifier les ingrédients pour réduire la dépendance au chocolat
Les sujets « simples », réalisés uniquement à partir de chocolat, peinent à faire recette auprès d’un public assoiffé de nouvelles expériences gustatives. « Les nouvelles générations recherchent du plaisir au travers des textures et des saveurs », confirme Julie Moreau. Cela implique de s’orienter vers des produits offrant de généreux fourrages, qu’il s’agisse de sujets à partager ou de petits oeufs. Les pralinés ou turbinés deviennent ainsi incontournables, sortant du simple rôle de garniture pour s’imposer comme des références star de la période de Pâques. « La baisse de consommation sur des produits 100% chocolat n’est pas nouvelle : la demande s’oriente depuis plusieurs années vers des recettes accueillant des fourrages ou inclusions. C’est une opportunité pour les pâtissiers et chocolatiers car cela leur permet d’équilibrer leur coût matière tout en proposant un produit en phase avec les attentes de leurs clients », se réjouit Jonathan Chauve. La tablette de chocolat Dubaï est une bonne démonstration de cet engouement pour les gourmandises composées. « Pâques est avant tout une période idéale pour amener la clientèle vers la chocolaterie. L’artisan peut ensuite proposer des références adaptées en fonction des publics, qu’il s’agisse de tablettes fourrées, pure origine ou même de bonbons de chocolat, pour des publics plus adultes », poursuit le formateur.