Carte d'Or Professionnel rafraichit ses glaces avec Christophe Adam

, mis à jour le 19/04/2026 à 21h52
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Chou glacé Carte d'Or Professionnel

En misant sur un partenariat avec un chef renommé, Carte d'Or entend renforcer la qualité de sa gamme et des inspirations offertes aux professionnels de la restauration, du snacking ou encore de la boulangerie. Christophe Adam, célèbre pour ses éclairs et son enseigne Dépôt Légal, a d'ores et déjà commencé à apporter son expertise au travers de recettes et de parfums retravaillés.

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Faire de la nostalgie un levier d’activité 

Face à une époque anxiogène, les consommateurs sont en quête de réconfort. Cela les incite à se tourner vers des visuels et saveurs leur rappelant le passé, dans un mouvement de nostalgie qui semble également toucher les nouvelles générations. L’anemoia - littéralement « nostalgie d’une époque que l’on n’a pas connue - s’installe chez les plus jeunes et vient alimenter le succès des produits les plus régressifs. « De nombreux éléments de communication font désormais référence aux recettes d’antan, apportant un gage de qualité supplémentaire. Côté chocolaterie, cela se concrétise par un regain d’intérêt pour des produits tels que le caramel au beurre salé, la vanille ou les fruits secs, qui sont profondément inscrits dans l’imaginaire collectif », note Julie Moreau. Le succès de la guimauve, et plus particulièrement des oursons, est un marqueur de cette tendance. Ce produit, au coût matière maîtrisé, trouve sa place tout au long de l’année, y compris à Pâques. Cacao Barry s’est saisi de la tendance en invitant des guimauves aromatisées au coeur de petits oeufs, en association avec un praliné et des enrobages assortis. Ce retour aux sources pourrait n’en être qu’à ses débuts. « Les consommateurs sont abreuvés de messages et propositions sur les supports numérique. Cela induit une perte de repères, brouillant les frontières entre ce qui est bon ou pas. Revenir à des saveurs authentiques, à des produits plus simples et moins transformés, pourrait finir par être un choix aussi naturel que rassurant », prévoit cette fine observatrice des tendances de consommation. Au delà du goût, le visuel devra également rappeler les formes traditionnelles -poules, poussins, oeufs, poissons…- avec une pointe, bien dosée, de modernité.

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Les petits oeufs garnis de guimauves aromatisées et de praliné séduisent les yeux grâce à leurs couleurs, puis le palais avec un savoureux jeu de textures.

Imaginer Pâques en mode snacking

Et si la chasse aux oeufs se vivait tout au long de la journée, peu importe le lieu ? C’est en tout cas une idée qui fait son chemin, portée par le développement de la vente en vrac pour permettre de donner une dimension toujours plus prosaïque à cette fête du début du printemps. « Le vrac permet au client de choisir son assortiment et sa quantité de produit. De plus, il permet d’utiliser des emballages moins coûteux, à l’image des sachets en kraft », ajoute Julie Moreau. Avec plusieurs références de petits oeufs fourrés, la boutique peut devenir particulièrement attrayante et maximiser les achats d’impulsion. Des formats tendance, facilement consommables en mobilité, peuvent également se mettre au diapason des fêtes de Pâques. Ainsi, les barres et bouchées, devenues incontournable dans une offre de chocolaterie, ont un rôle à jouer dans la transition de la période vers le snacking. Réalisées dans une forme ovoïde, elles offrent un savoureux clin d’oeil aux traditions. Le chef Alexis Sanson, directeur de la Chocolate Academy France™, a mis au point une recette de bouchée gourmande et croustillante aux noisettes dans cet esprit, associant pâte à sablé linzer, praliné à la vanille grillée et tendre caramel au chocolat Zephyr™ Caramel 35%, sous un enrobage en chocolat noir. « Si Pâques est demeure un temps fort pour la dégustation de chocolat, on assiste à une désaisonnalisation des habitudes de consommation. Les frontières se gomment entre les cadres que l’on a connu par le passé : dans les années à venir, c’est une forme de « consommation globale » qui pourrait s’imposer. Cela implique de développer des propositions adaptées à tous les moments de la journée et de l’année », anticipe Julie Moreau.

Rémi Héluin, Rédacteur en chef du magazine Zepros Boul-Pat
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