Eric Kayser rencontre Hello Kitty chez Baguett.

, mis à jour le 10/05/2026 à 18h51
Image
Baguett. x Hello Kitty

Jusqu'au 30 juin, la boutique parisienne Baguett. invite dans ses murs l'univers ludique et coloré de Hello Kitty. Le célèbre chaton se décline en plusieurs gourmandises sucrées, à la fois sous forme de gâteaux, macarons ou boissons, en plus d'habiller le point de vente. Une opération à même d'élargir le public de l'enseigne et de cibler directement une clientèle internationale.

Partager sur

De nouvelles tendances émergentes

La boisson fait également partie des sujets pétillants que GL events compte explorer. Le Hall Liquide verra son offre gagner en solidité avec des représentants des secteurs structurants de l'offre boissons, qu'elle soient alcoolisées ou non. L'importance des échanges internationaux est également pleinement prise en compte par l'organisateur, qui cible autant les exposants étrangers que des visiteurs cherchant à découvrir le savoir-faire français. Tous pourront découvrir les différents niveaux d'accès proposés, avec des options permettant d'accéder à des visites guidées, ainsi qu'à des espaces dédiés au networking, au coworking et aux rendez-vous VIP. "Sirha Lyon a toujours eu une vocation internationale forte. En 2027, nous voulons lui donner une dimension encore plus affirmée et renforcer sa capacité à attirer, à Lyon, les décideurs, exposants, acheteurs et délégations du monde entier, tout en créant les conditions d’échanges, de rencontres et de business à la hauteur des enjeux d’un marché en profonde transformation", détaille Luc Dubanchet, Directeur Général de Sirha Food.

Une nouvelle place pour la boulangerie-pâtisserie ?

Les autres nouveautés, à l'image des univers du salon, sa programmation ou encore son offre, seront annoncés prochainement. Si le salon accueillera la 18e édition de la Coupe de France de la Boulangerie, la place des professionnels du pain et du sucré pourrait être appelée à évoluer lors de cette édition 2027 de Sirha Lyon, alors que GL events cherche à maximiser l'influence de Sirha Bake & Snack. De nombreux acteurs de ces deux filières avaient en effet privilégié le rendez-vous lyonnais, de par sa dimension internationale reconnue, alors même que le salon parisien perdait en vigueur. 

A la veille du 1er-mai, le doute régnait chez les boulangers. L'insécurité juridique qui planait sur l'ouverture des commerces pour cette journée hautement symbolique ne s'était pas estompée. Aucun texte n'ayant été adopté, du fait de l'abandon de la Commission mixe paritaire prévue suite à la motion de rejet préalable décidé par les députés macronistes le 10 avril, l'appel au "bon sens" et à "l'intelligence collective" délivré par le gouvernement demeurait soumis à la libre interprétation des inspecteurs du travail. Un constat qui avait poussé plusieurs représentants de la filière à inciter les professionnels à fermer leurs portes cette année, en attendant une évolution espérée pour 2027. 

Des contrôles partout sur le territoire

A l'issue de cette journée où les consommateurs se sont pressés chez les fleuristes et boulangers ayant souhaité manifester leur liberté d'entreprendre, le ministère du travail s'est réjoui en observant qu'"aucun incident ne [lui] est remonté". Sur le terrain, les inspecteurs ont été mobilisés, souhaitant notamment vérifier le caractère volontaire de la présence des salariés au sein des entreprises, condition indispensable du travail ce 1er-mai. Malgré cette satisfaction affichée, le cas du boulanger Eric Amieux est apparu comme une véritable fausse note. Installé à Bourgoin-Jallieu (38) depuis 2012, après avoir été à la tête d'une affaire à Lyon, l'artisan a témoigné auprès des médias nationaux avoir reçu la visite de deux inspecteurs dès 8h, le jour de la Fête du travail. Aux yeux de ces fonctionnaires, le chef d'entreprise n'avait pas le droit d'ouvrir avec ses sept salariés - lesquels avaient signé une décharge et manifesté par écrit leur volontariat -, malgré la position du Premier ministre. Au terme de ce contrôle, le chef d'entreprise s'est vu promettre un procès verbal et une sanction financière atteignant 750 euros par salarié, soit 5 250 euros au total. 

Sébastien Lecornu promet l'abandon des poursuites

Le chef du gouvernement, prenant connaissance de ce cas, a appelé directement Eric Amieux. Il lui a alors témoigné son soutien, le "remerciant d'être ouvert" et promettant une absence de sanction. Un acte dénoncé par l'opposition, qui considère que l'exécutif n'est pas en mesure de se substituer à l'administration et à la justice. De son côté, Gabriel Attal, président du groupe Ensemble pour la République à l'Assemblée nationale et secrétaire général du parti Renaissance, s'est ému sur les réseaux sociaux "Si notre proposition de loi avait été adoptée, il n'y aurait pas de verbalisation aujourd'hui. On ne peut pas laisser les artisans verbalisés payer les pots cassés du flou juridique qui subsiste." Le député insiste sur la nécessité de faire évoluer la loi, évoquant la possibilité d'intégrer au texte l'abandon des poursuites pour les artisans verbalisés ce 1er-mai : "Il faudra donc que les artisans verbalisés aujourd'hui voient leur amende annulée grâce à une mesure d'amnistie dans le projet de loi à venir sur le 1er-Mai. C'est tout à fait possible de le faire. On ne devrait pas être sanctionné quand on veut travailler."

Grand Frais et Marie Blachère sont souvent associés, à la fois physiquement et dans les esprits, de par le partenariat historique noué entre les deux enseignes. Pourtant, Prosol, qui est le principal opérateur derrière l'enseigne spécialiste du multifrais, a choisi de développer sa propre enseigne de boulangerie. Les prémices du concept apparaissent en avril 2021 à Saint-Alban-Leysse (73). La Boulangerie du Marché s'implante en lieu et place d'un point de vente indépendant, adossé à l'enseigne locale Au Marché Savoyard (propriété de Prosol, et abandonnée depuis au profit de Grand Frais). Les fondamentaux de la gamme sont posés, mais il faudra encore attendre pour que l'enseigne adopte le libre-service, mode de vente qui incarne sa véritable signature.

Rémi Héluin, Rédacteur en chef du magazine Zepros Boul-Pat
Partager sur

Inscrivez-vous gratuitement à nos newsletters

S'inscrire